La mention Activité Physique Adaptée est intimement liée au travail de recherche scientifique. Ainsi, chaque période de stage est ponctuée par un travail de recherche sous forme d’article scientifique.
Passionné par les thématiques psychologiques et comment le l’activité physique impacte la vision de soi, j’ai étudié l’évolution de l’estime de soi lors des programmes d’activité physique.
Vous retrouverez chaque résumé de mes travaux sur cette page.
Recherche Licence 3 : Impact d’un programme d’Activité Physique Adaptée couplé à un suivi d’Education Thérapeutique sur des patients atteints de pathologies Cardiaques.
Cet article résume l’étude menée auprès de patients atteints de pathologies cardiaques en service de soins de suite et de réadaptation (SSR) met en évidence l’intérêt d’un programme associant activité physique adaptée (APA) et éducation thérapeutique du patient (ETP). Le groupe, composé exclusivement d’hommes âgés de 40 à 83 ans et présentant diverses affections cardiaques (infarctus, pontage, stent, pacemaker), a suivi un protocole de quinze séances réparties sur cinq semaines. Les résultats montrent une amélioration significative de l’estime de soi, des connaissances sur la maladie et des capacités physiques. L’estime de soi, évaluée par l’échelle de Rosenberg, progresse en moyenne de 32,25/40 à 36,75/40, traduisant un passage d’une estime moyenne à forte. Les connaissances sur la maladie, mesurées par un questionnaire spécifique, augmentent également de 34,75/40 à 38,75/40, indiquant une meilleure compréhension des facteurs de risque, des traitements et des recommandations d’activité physique. Sur le plan physique, le VO2 max moyen s’améliore de 14,77 à 21,52 ml/Kg/min, témoignant d’un renforcement des capacités aérobiques et musculaires. Enfin, la note moyenne obtenue au questionnaire ETP passe de 16,5/27 à 22/27, confirmant une progression notable des acquis éducatifs. Ces résultats soulignent l’efficacité d’une prise en charge pluridisciplinaire combinant APA et ETP pour optimiser la réadaptation cardiaque, renforcer la confiance des patients et favoriser leur autonomie à la sortie du SSR.
Recherche Master 1 : Impact d’un programme d’activité physique sur l’estime de soi de patients atteints de pathologies cardiaques et pulmonaires
Dans cet article, nous aborderons l’impact d’un programme d’activité physique sur l’estime de soi des patients pris en charge au sein de Soin Médicaux et Réadaptation en cardiologie et pneumologie. Après la déclaration de leur maladie, les patients se confient sur leurs interrogations concernant leur capacité à pratiquer une activité physique. Cette vulnérabilité impacte l’estime de soi et ses composantes : l’apparence physique, la condition physique, le sentiment de force, la compétence sportive et la valeur physique perçue ( Fox et Corbin). Au travers de cette étude transversale, nous avons évalué l’estime de soi grâce au questionnaire de Rosenberg en début et en fin de prise en charge. En plus de l’estime de soi, nos patients seront également testés durant deux bilans de condition physique permettant de mesurer l’évolution de leur condition et leur IMC afin de démontrer l’impact de la prise en charge. Les douze patients participent à un programme d’activité physique renforçant la condition cardio-respiratoire et ayant pour objectif de les réadapter physiquement. Après avoir défini le caractère subjectif et objectif des différentes variables étudiées, et après étude statistique, nous notons une amélioration significative des caractéristiques abordées précédemment. Avec ces résultats significatifs, nos patients améliorent intrinsèquement leur estime d’eux-mêmes.
Recherche Master 2 : Impact de la boxe sur des patients en EHPAD lors des parcours ACS.
Cette étude s’intéresse aux effets d’un parcours de boxe adaptée sur les résidents très âgés d’un EHPAD. L’objectif étant d’observer comment cette intervention a eu un impact sur leur condition physique et leur estime de soi. Vingt participants ont été répartis en deux groupes : un groupe expérimental ayant suivi 20 séances hebdomadaires de boxe et un groupe témoin engagé dans d’autres activités. Les évaluations ont été réalisées à l’aide du Senior Fitness Test (SFT) et de l’Inventaire du Soi Physique 25 (ISP-25). Les résultats montrent une amélioration significative de la force des membres inférieurs dans le groupe boxe, notamment via le 30-second sit-to-stand test. En revanche, peu de changements ont été relevés sur les autres paramètres physiques ou sur les différentes dimensions de l’estime de soi, sauf pour l’estime globale qui progresse légèrement dans les deux groupes. Cependant, la taille de l’échantillon ou encore la fréquence des séances apparaissent comme des limites à considérer pour de futures recherches. Nos résultats suggèrent que, même à un âge très avancé, une activité physique adaptée comme la boxe peut contribuer au maintien des capacités fonctionnelles et au bien-être psychologique.